Huile sur toile par Diana Hajji

1 200,00 €

Cette toile se distingue par une atmosphère plus douce, faite d’éclats colorés légers et diffus. Contrairement aux nuages orageux et puissants de ses précédentes œuvres (cumulo-nimbus, tempêtes intenses de couleur) ici, la lumière flotte comme un nuage-brouillard de bord de mer, délicatement suspendue entre ciel et mer.

Les couleurs s’entrelacent et se réfléchissent dans la matière, créant une impression d’immédiateté et de suspension. La peinture agit comme un souffle, un moment fugace, où la lumière et la couleur dialoguent pour capturer l’instant.

Diana Hajji ne nomme pas toujours ses tableaux, laissant aux spectateurs la liberté de se perdre dans ces espaces atmosphériques, d’y projeter leurs propres sensations et souvenirs. Dans cette œuvre, la couleur devient un langage sensible, qui n’impose rien, mais invite à la contemplation et à la découverte progressive.

Comme dans ses autres projets, ses recherches sur la “restauration spéculative” traversent cette toile : elle ne cherche pas à reconstruire, mais à réactiver la lumière et la matière, à offrir une nouvelle manière d’habiter visuellement le monde.

Huile sur toile, 65 × 50 cm, 2025

Cette toile se distingue par une atmosphère plus douce, faite d’éclats colorés légers et diffus. Contrairement aux nuages orageux et puissants de ses précédentes œuvres (cumulo-nimbus, tempêtes intenses de couleur) ici, la lumière flotte comme un nuage-brouillard de bord de mer, délicatement suspendue entre ciel et mer.

Les couleurs s’entrelacent et se réfléchissent dans la matière, créant une impression d’immédiateté et de suspension. La peinture agit comme un souffle, un moment fugace, où la lumière et la couleur dialoguent pour capturer l’instant.

Diana Hajji ne nomme pas toujours ses tableaux, laissant aux spectateurs la liberté de se perdre dans ces espaces atmosphériques, d’y projeter leurs propres sensations et souvenirs. Dans cette œuvre, la couleur devient un langage sensible, qui n’impose rien, mais invite à la contemplation et à la découverte progressive.

Comme dans ses autres projets, ses recherches sur la “restauration spéculative” traversent cette toile : elle ne cherche pas à reconstruire, mais à réactiver la lumière et la matière, à offrir une nouvelle manière d’habiter visuellement le monde.

Huile sur toile, 65 × 50 cm, 2025