Dans cette toile entièrement verte, Diana Hajji transforme la couleur en espace vivant. La matière et les reflets créent une profondeur mouvante, où la lumière semble surgir de l’intérieur, brouillant les frontières entre surface et atmosphère.
La couleur n’est pas ici un simple élément formel : elle devient vecteur de perception et de mémoire. Dans le travail qu’elle mène sur ce qu’elle appelle la “restauration spéculative”, l’artiste ne vise pas à reconstituer un passé, mais à réactiver des sensibilités et à inviter le spectateur à habiter la peinture, à compléter ce qui émerge des nuances et des textures.
Le vert se déploie comme un champ d’expérience : dense, lumineux, en tension entre abstraction et présence, révélant les infinies subtilités de la lumière et de la matière.
Huile sur toile, 55 × 33 cm, 2025
Dans cette toile entièrement verte, Diana Hajji transforme la couleur en espace vivant. La matière et les reflets créent une profondeur mouvante, où la lumière semble surgir de l’intérieur, brouillant les frontières entre surface et atmosphère.
La couleur n’est pas ici un simple élément formel : elle devient vecteur de perception et de mémoire. Dans le travail qu’elle mène sur ce qu’elle appelle la “restauration spéculative”, l’artiste ne vise pas à reconstituer un passé, mais à réactiver des sensibilités et à inviter le spectateur à habiter la peinture, à compléter ce qui émerge des nuances et des textures.
Le vert se déploie comme un champ d’expérience : dense, lumineux, en tension entre abstraction et présence, révélant les infinies subtilités de la lumière et de la matière.
Huile sur toile, 55 × 33 cm, 2025